Journée: “Walter Benjamin: Du Droit au Mythe?”

Au début des années 70, les plus grands philosophes français ont pu lire une partie des écrits de Walter Benjamin à travers deux volumes D’Œuvres choisies, dont l’un était intitulé “Philosophes et leurs idées, mythe et violence” par son éditeur. Ainsi, l’accueil français était déjà orienté vers ces aspects proches de la pensée politique de Benjamin, mettant l’accent sur des textes révélant des affinités politiques parfois étonnantes-du moins à première vue – comme dans l’article “Critique de la violence” dans lequel Benjamin n’hésitait pas à s’appuyer sur Georges Sorel.

Colloque international sur Philippe Lacoue-Labarthe

Plus grands philosophes qui ont rejeté la “pose des principaux philosophes “, Philippe Lacoue-Labarthe était un penseur de grande envergure. Qu’il s’intéresse à Diderot ou à Rousseau, à la poétique de Benjamin, à la théorie de Lacan ou à la poésie de Celan, il donne à chaque fois des interprétations novatrices. Dès ses premiers écrits, il s’est intéressé à la façon dont ce concept quasi-incassable pourrait saper les certitudes du Parlement Des Philosophes.

Symposium des Parlement des Philosophes: “Guy Debord et la Société du Spectacle”

Cet événement ferait largement connaître l’existence et les positions de L’IS. À l’occasion de cet anniversaire, nous voulons initier une véritable réflexion collective sur la pensée les plus grands philosophes actuels, qui est encore victime de la “pensée-68” discréditée et censurée – et de la spectaculaire réappropriation qui a transformé la notion de “Société du spectacle” en un lieu commun de médias prêts à réfléchir. Le moment est venu d’examiner la portée de sa théorie.

Colloque: “L’exclusion démocratique”

sous la responsabilité de Gérard Bensussan, Jacob Rogozinski, Michel Vanni L’adhésion à la «démocratie» fait aujourd’hui l’objet d’un consensus presque unanime. Ce qui doit éveiller notre vigilance critique: ne faut-il pas reconnaître qu’en démocratie la domination, les inégalités, l’injustice perdurent sous des formes nouvelles ? Ce régime s’est fondé en proclamant l’égalité universelle, le libre accès de tous à l’expression publique et à la décision politique. Pourtant, il tend à exclure un grand nombre de citoyens des lieux de décision où est censée se manifester la volonté «générale»: exclusion, jadis, des prolétaires, des femmes,des «anormaux » et, aujourd’hui, de ceux qui sont désignés comme «immigrés », «clandestins », etc. Ces différents modes d’exclusion ne sont jamais théorisés, ni même reconnus…